Parasite
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DECORS
. CONTEXTE / INFORMATIONS UTILES |
Tel le lierre
autour d’un peuplier, ou les ficus des forêts
amazoniennes, enveloppant des arbres séculaires jusqu’à
l’agonie, ou encore tiques ou morpions
colleurs, ou enfin ascaris et ténias ravageurs, ils
portent atteintes à notre intégrité. Il en est
ainsi de la toute récente Caulerpa Taxifolia
de Méditerranée, qui de 1 m²
en 1984, est passée fin 2000 à plus de 10 000 hectares.
La teigne,
maladie de la peau – en voie de disparition – était
issue de champignons microscopiques, provoquant démangeaisons
et irritations, par parasites cutanés.
L'invasion des profanateurs
Mais si la plupart exécutent
leur besogne de l’extérieur, le symbiote lui exécute
son oeuvre en interne.
Des mutations peuvent ainsi s’opérer, ou le corps s'estompe
en amas de poussière en fin de processus, vidé de son
contenu physique et matériel.
Tout
ceci n'est rien au regard de ce qui maintenant nous attend . En effet
, à force de vouloir tout soigner , de ne plus accepter la
moindre souffrance , l'homme en vint à tenter de s'immuniser
contre tout ce qui pour lui apparaît comme une contrainte .
Il rompit ainsi une des clés de la création de l'humanité
, et du développement qui mit plus de trois milliards d'années
à se développer , et surtout à EVOLUER
.
Les bactéries qui nous protégeaient jusqu'alors , sont
peu à peu détruites , et laissent la place à
d'autres germes , plus résistants , et à souche vivaces
et reproductibles à l'infini . (Voir
§ 10-147 VIRUS)
Nous
avons introduit sans nous en rendre compte , des symbiotes microscopiques
, qui suppriment nos autres défenses , et gomment ce que la
nature avait créé au fil de l'évolution , dans
son immense pertinence et clémence .
Mais ne nous inquiétons pas , nous en sommes à la cinquiéme
extinction de masse semble-t-il , la sixième pourrait bien
être la notre , et la seule sans doute de cause non naturelle
, mais par suicide inconscient et collectif. Pire que les sectes dont
nous doutons des objectifs sincères ou avoués .
Ne nous inquiétons pas , disais-je , car à chaque fois
d'autres espèces apparurent , plus adaptées , qui elles
ont compris , grâce à une nouvelle EVOLUTION , l'intérêt
de s'inspirer de la nature , et non pas de la combattre .
Les larves demeurent en toute vraisemblance,
les premiers intrus du corps humain. De très anciens écrits
relatent l’existence d’entités malfaisantes, invisibles,
et qui effectuent leurs labeur surtout la nuit. Elles rendent fous
tous ceux auxquels elles se collent ou pénètrent.
Pour les repousser, le seul remède connu est à base
d’effluves de camphre ou de Mandragore.
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Mode opératoire :
Le parasite pénètre
très souvent par un orifice (oreilles, nez, bouche), ou se
colle contre le corps, et s’enfonce à travers la peau,
en s’y frayant un passage forcé.
Aspect :
Il est multiforme, mais très
souvent zoomorphe et extra-terrestre. Sa tête est souvent
très grosse et le corps plus petit en proportion, il est muni
de nombreuses pattes, ventouses, et autres mandibules coupantes.
Moyens de le combattre :
La solution est souvent à
portée de mains, mais n’est découverte bizarrement
qu’en fin de film. Un liquide aux composants appropriés
est classiquement le remède approprié, à défaut
d'extirper le symbiote , et de le brûler ou de le broyer. Mais
attention dans cette deuxième solution, de ne pas multiplier
à l’infini l’objet du délit, par clonage
inconscient.